Paradisia est un forum rpg fantastique. 5 races, des centaines de mission, une histoire complète à vivre et 1001 façons différentes de s'amuser! 5 lignes minimum, débutants acceptés.
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Quand la vie prend un tour imprévu ... {Andy's Diary}

Aller en bas 
AuteurMessage
Andrew val'Gernish
Spécialiste Débutant
Spécialiste Débutant
avatar

Messages : 110
Date d'inscription : 10/02/2012

Informations paradisiennes
Barre de vie (PV):
37/37  (37/37)
Barre de Magie (PM):
5/5  (5/5)
Relations:

MessageSujet: Quand la vie prend un tour imprévu ... {Andy's Diary}   Sam 18 Fév - 13:13

Ce qu'il se passe dans ma vie
Ca ne regarde pas que moi ...


A o û t ; 2 0 3 0 ;

    La perte de mes sentiments, la brise parle d'une rencontre ~ {PV : Diane} ~ www Fini

    Entre loup bouilli et poisson à la plancha : miam ! ~ {PV : Taini} ~ www Fini

    La perte de mes sentiments, la brise parle d'une rencontre (suite) ~ {PV : Diane} ~ www En Cours

    Déménager, emménager ... Fin d'une vie et début d'une autre ~ {PV : Libre} ~ www Fini

    Retour en cuisine ~ {PV : Taini} ~ www En Cours

    Sous l'océan ~ {PV : Taini} ~ www En Cours

    Events :



Dernière édition par Andrew val'Gernish le Mer 20 Juin - 14:46, édité 15 fois
Revenir en haut Aller en bas
Andrew val'Gernish
Spécialiste Débutant
Spécialiste Débutant
avatar

Messages : 110
Date d'inscription : 10/02/2012

Informations paradisiennes
Barre de vie (PV):
37/37  (37/37)
Barre de Magie (PM):
5/5  (5/5)
Relations:

MessageSujet: Re: Quand la vie prend un tour imprévu ... {Andy's Diary}   Sam 18 Fév - 13:14



.... Andrew val'Gernish.../


W h o . I . a m ;

    Age : 20 year-old
    Planet : Khalys
    Date Of Birth : 06/02
    Situation : Single



H o w . I . a m ;

    • Prudent
    • Serviable
    • Protecteur
    • Hypocrite
    • Crevard
    • Cleptomane


~○ ○~

Want to Know More ?
----------------------------------------------------
PimPamPoum


A Smile can have so different Meanings

Relationships

Love or something close

NOMPRENOM

blablablablablablablablablabla


Friendship so much ambiguity


Diane Laya

blablablablablablablablablabla



NOMPRENOM

blablablablablablablablablabla


Indifference never mind


Prune Wirnaul

Une jeune fille discrète, mais fort sympathique. Rencontrée lors du démé-emménagement à Fairy Dust. S'est foulé le poignet lors de l'occasion, heureusement sans gravité.



Cold D. Arwonday

Une fille étrange rencontrée lors du démé-emménagement dans la nouvelle maison, sur Terre. Froide ou super familière, difficile de savoir comment elle va se comporter ... Rester sur ses gardes, donc.



Elwing Keitaro

Le médecin qui a soigné Prune lors du démé-emménagement sur Terre. Distante, concentrée sur son boulot, n'engage pas vraiment à la proximité, de prime abord, quoique l'air sympathique.



NOMPRENOM

blablablablablablablablablabla



Hate just go away


NOMPRENOM

blablablablablablablablablabla




Dernière édition par Andrew val'Gernish le Mar 9 Oct - 8:16, édité 38 fois
Revenir en haut Aller en bas
Andrew val'Gernish
Spécialiste Débutant
Spécialiste Débutant
avatar

Messages : 110
Date d'inscription : 10/02/2012

Informations paradisiennes
Barre de vie (PV):
37/37  (37/37)
Barre de Magie (PM):
5/5  (5/5)
Relations:

MessageSujet: Re: Quand la vie prend un tour imprévu ... {Andy's Diary}   Sam 18 Fév - 13:14


Entrée n°1 :

Je viens de rentrer dans le Ballon à destination de Khalys. Enfin, je rentre ! Ma petite planète m'avait manqué, je dois bien le dire. Je suis loin d'avoir fait fortune, mais j'ai une bonne formation. Peut-être que je pourrai m'engager comme Mercenaire ? Ca doit bien payer ... Il faudra que j'y réfléchisse. en attendant, dodo ! Le voyage promet d'être agité ...

Revenir en haut Aller en bas
Andrew val'Gernish
Spécialiste Débutant
Spécialiste Débutant
avatar

Messages : 110
Date d'inscription : 10/02/2012

Informations paradisiennes
Barre de vie (PV):
37/37  (37/37)
Barre de Magie (PM):
5/5  (5/5)
Relations:

MessageSujet: Re: Quand la vie prend un tour imprévu ... {Andy's Diary}   Lun 2 Avr - 14:49


Entrée n°2 :

J'ai fait un rêve étrange. Enfin, étrange parce que c'était plus un souvenir qu'un rêve. Je me suis souvenu du jour où j'ai rencontré Fenrir. Est-ce à cause du crash que j'ai rêvé ça ? Il était encore auprès de moi … J'ignore pourquoi. Tout ce que je sais, c'est que je l'ai revécu comme si ça avait vraiment lieu, là, à ce moment-là. Est-ce qu'il y a quelque chose de spécial entre lui et moi ? Je l'ignore … Mais j'avoue me poser franchement la question.

Je préfère le mettre par écrit, cela me permettra peut-être de clarifier mes pensées.

C'était l'hiver, il faisait froid partout sur la planète, alors sur la face sombre, c'en était mortel. La neige avait recouvert touts les paysages, le vent soufflait, glacial, transperçant manteaux, écharpes, n'importe quel lainage. Les doigts gelaient sous les gants, les cheveux se congelaient, toute la face sombre était introuvable, cachée dans ses grottes, avec un feu pour se mettre à l'abri.

Moi-même c'était là que j'étais. C'était après mon arrestation, je venais de sortir de cellule et je n'étais pas encore rentré chez moi. Je n'en avais pas vraiment le courage. Affronter le regard de ma mère, accusateur, mais ravagé par la tristesse … Non, c'était trop. Alors j'avais fui, lâchement, et je m'étais réfugié dans une grotte. Le feu que j'avais allumé ne me réchauffait pas beaucoup, mais il éclairait l'obscurité tombante d'une douce lumière bienveillante. Et cette lumière était reflétée de cristal en cristal jusqu'au fond de la grotte, donnant à l'ensemble un air irréel qui me ravissait. C'était toujours ça de pris … Je n'avais pas sur moi de quoi piocher, mais je savais que si je tentais d'arracher le moindre cristal, une alarme quelconque se déclencherait. La technologie sur l'ensemble de la planète n'était peut-être pas très développée, mais on ne touchait pas au principal fond de commerce : les pierres. Leur protection était encore plus importante que celle de n'importe lequel de nos dirigeants.

Sauf que cette tranquillité n'avait pas duré. Lors de ma garde à vue, j'avais dû dénoncer pas mal de sales types de la face sombre pour m'en sortir à peu près indemne. La police avait commencé leurs descentes chez l'un d'eux, les autres l'avaient appris, ils avaient fait le lien avec moi. Dommage pour moi.

Ils n'étaient pas discrets. Ils n'en avaient pas vraiment besoin. Où pourrais-je aller vu le froid, dehors ? Je n'avais aucune échappatoire, et ils me le faisaient savoir. Ils venaient se venger. Selon eux, je n'avais plus que quelques heures à vivre. Et quand je les vis arriver, là devant moi, armés jusqu'aux dents d'épées et de vieux fusils, de pioches de mineurs, et de haches, je les crus. Même si extérieurement j'apparaissais calme, je savais que je n'avais aucune chance. Mais je ne voulais pas mourir. Pas là, pas maintenant, pas comme ça. Qui annoncerait la nouvelle à ma mère ? Elle avait déjà perdu ses parents, son mari, enfin mon père, je ne pouvais pas la laisser seule. Je n'en avais pas le droit.

J'évaluais la situation. Moi, armé de mon courage qui ne valait pas grand chose. Eux, armés il me semblait de toutes les lames de la planète. Autour : la grotte. Entre nous : le feu.

Je saisis une branche mort enflammée et la envoyait, cela les fit s'éparpiller un peu, je réussis même à embraser l'un des manteaux. Cela me gonfla le moral, mais je savais que rien n'était gagné. Ils étaient sept, et j'étais seul. L'un, armé d'une pioche, contourna le feu et vint droit sur moi, seul. J'étais coincé contre la paroi … Alors qu'il baissait la pioche vers moi, je me décalai vivement sur le côté. La pioche s'abattit contre la paroi et la réaction anti-fraude ne se fit pas prier : un courant électrique sortit du bouclier invisible, remonta le long de la pioche et le frappa de plein fouet, l'envoyant, assommé, au sol. Plus que six. Je souris devant la mine consternée des autres. Le problème c'était que maintenant ils se méfiaient.

Je ramassais la pioche que je leur lançais, à travers le feu. Ils reculèrent et j'en profitais pour suivre la pioche, sautant au-dessus du feu puis passant à travers eux pour sortir dans le froid. Je me rendis compte que je m'étais légèrement brûlé le bras … Légèrement. Du froid, du repos, et ça passerait tout seul, je n'en garderais pas trace. Le froid me brûlait plus que n'importe quelle flamme, mais je courais aussi vite que je le pouvais. L'alarme avait été donnée dans la caverne, ce n'était plus qu'une question de temps avant que la police n'arrive. En attendant je devais juste tenir. Fuir. Encore et touj …

//PAN//

Aïe. Je tombais à genoux sous la douleur et la force de l'impact. Mais je n'avais pas de temps à perdre. Serrant les dents, je me relevais péniblement et me remit à courir, haletant, une main contre le flanc d'où je sentais un liquide chaud s'échapper. Ils n'avait pas oublié de bien viser … d'autres coups partirent, qui me ratèrent. Enfin, ils n'avaient à priori touché aucun organe vital, ce qui me laissait un peu plus de temps que 30s de vie. Mais pour non létale qu'elle soit, la blessure n'en était pas moins gênante. Elle me ralentissait, je commençais à voir trouble, mes poumons me brûlaient à chercher de l'air dans ce froid polaire. Mes jambes ne me portaient presque plus. Mon corps criait au supplice un peu plus chaque fois que je me relevais. Et ce qui devait arriver arriva. Je tombais, sans pouvoir reprendre ma course. Je les entendis crier victoire, puis ils entrèrent dans mon champ de vision.

Ils avaient lâché leurs armes, sans doute voulaient-ils me faire souffrir avant de m'achever, ou mieux encore, de me laisser mourir de froid, là dans la neige, cadavre anonyme tellement défiguré que personne ne saurait que c'était moi. Triste fin, en vérité, mais je n'avais plus la force de m'y opposer, de me battre. Le premier coup me prit au ventre, puis un autre vint au bras, à la jambe, la tête. Je crois pouvoir dire qu'ils n'oublièrent de faire souffrir aucune partie de mon corps. Mais au bout d'un moment, j'avais tellement mal que je ne sentais plus rien. Mon esprit était loin, si loin … Mes yeux ne voyaient plus mes bourreaux, seulement l'étendue glacée qui me servirait de tombe. Mais approchant au lointain, ils croisèrent les yeux jaunes d'une bête à l'allure incertaine dans le vent soulevant de la poussière de neige. J'entendis comme un grondement. Apparemment je n'étais pas le seul, la pluie de coup s'arrêta alors que l'un d'eux venait d'avoir la bonne idée d'aller prendre une pelle. Le grondement se fit plus intense, j'avais l'impression que les hommes avaient peur. Je n'avais même plus la force de me permettre ce luxe. Un éclair noir bondit dans mon champ de vision. Et puis après le vent enneigé, la pluie. De sang. Je toussai alors qu'elle m'atteignait au visage. Les cris étaient déchirants, qui de douleur, qui d'agonie. Quant tout sembla finit, je puisai dans mes dernière réserves et m'assis, regardant autour de moi. Un carnage. La bête venue à mon secours retire ses crocs de la gorge du dernier poursuivant, le laissant s'agiter dans un mouvement stupide et inutile, pauvre pantin désarticulé et sans vie.

Alors qu'il se retournait, je reconnus un loup. Mon air d'étonnement se transforma en incrédulité, puis en rire déprimé. Ainsi je n'avais survécu à ces fous que pour mourir dévoré par un loup. Belle ironie du sort, n'est-ce pas ? Je le fixais, droit dans les yeux, le laissant me jauger du regard, le regardant comme on regarde la mort en face, avec cet air de défi de qui n'a rien d'autre à perdre que la vie. Alors soit, je mourrai, mais avec le peu de courage et d'honneur que j'avais.

Sauf que, autre coup du sort, le loup ne me mangea pas. Au contraire, il s'approcha de moi et s'assit, face à moi. Et alors que nos regards se croisaient encore, tout disparu. Le froid, la neige, les corps, tout. Je ne fus ramené à la réalité que par des cris d'hommes qui firent se lever le loup, qui se mit devant moi en grognant. Me protégeait-il encore ?

La vue du massacre tout comme de la scène figea les policiers qui étaient venus répondre à l'alarme. Je ne suis pas sûr de la suite, le corps reprenant ses droits je dû un peu divaguer, mais lorsque je me réveillais à l'hôpital, le loup était là, me fixant. Et de ce jour, je ne me sentis plus jamais en sécurité lorsqu'il n'était pas là.

A ce que racontent les vieilles dames adeptes de légende, Fenrir -comme je l'appelai plus tard- serait mon Hum'trad. Mon âme sœur. L'animal choisi par les Dragons Créateurs pour me guider, et me protéger. Moi moi animal, en quelque sorte. Réalité ou pas, je n'en sais rien, mais plusieurs coïncidences sont tout de même troublantes … Enfin, ce sera sans doute l'objet d'une autre histoire. En attendant, j'ai mieux à faire que ressasser le passé et rêvasser.

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quand la vie prend un tour imprévu ... {Andy's Diary}   

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand la vie prend un tour imprévu ... {Andy's Diary}
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Crépuscule, Quand ta vie prend maintes chemins...
» Quand la femme prend la fuite....[Libre]
» Quand le fils prend soin de la mère [Pv Nunured]
» Quand on "prend le ruban"...
» Quand l'art prend vie [PV Makoto]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Paradisia :: neo paradisia-
Sauter vers: